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Dossier - Les Milles et une Nuits - Tome 3 - 11/10/2016 - 7.2 €

LInfortune dun Sganarelle, voil ce quon trouve lorigine des Mille et une Nuits. Sganarelle, l, sappelle Schahzenan, et ses malheurs nont rien dimaginaire. Tout sultan de la Grande-Tartarie quil soit, Schahzenan est bel et bien tromp, sa carogne de femme le lui fait bien voir, ou plutt il le voit assez de lui-mme : elle tient press contre elle lhomme qui lui plat. Schahzenan nhsite pas, il tue les coupables. Et cest tout irrit mais tout penaud quil se rend chez son frre Schahriar, un des derniers souverains de la dynastie sassanide, le roi de Perse. Ne se croit-il pas lobjet malheureux dun cas unique, le pauvre ! Ce nest pas son an que la chose arriverait... Mais qua donc la favorite de Schahriar, la sultane de Perse, se pavaner avec des airs coquins, parmi vingt femmes, cependant que son seigneur et matre est la chasse ? Des noirs sont l, et ces dames se jettent leur cou, la favorite, la sultane de Perse comme les autres. Schahzenan, cette vue, se sent mieux. Il est consol. Son frre ! Son frre est... Sganarelle II. Et du coup, il redevient si plein dentrain que Schahriar, qui avait remarqu la sombre humeur de son cadet, stonne. Schahzenan lche le morceau : Veux-tu savoir, ce dont jai t le tmoin, mon cher frre ? Ta favorite, dans les bras dun grand diable de moricaud. Je nai plus rien tenvier. Ah ! cest trop drle. Mais le roi de Perse ne rit pas. Il livre sa favorise au grand vizir, il commande celui-ci dtrangler la coupable, il coupe la tte de ses compagnes, cela soulage. Et pour plus de soulagement encore, pour plus de garantie surtout, il dcide quil passera dornavant chacune de ses nuits avec une demoiselle, laquelle, le jour stant lev, il livrera au grand vizir, ni plus ni moins que cette peste de favorite, afin que prisse sa toute passagre compagne : vierge il laura eue ; femme elle nappartiendra personne dautre. Bonne ide vraiment. Dj le grand vizir recense les jeunes filles. Un bain de sang suit chaque nuit damour. Les familles prennent le deuil, les mres se lamentent. Alors surgit Scheherazade. La fille du grand vizir informe son pre : delle-mme elle se mettra la disposition de Schahriar. Le grand vizir seffare : Tu es compltement folle ! Scheherazade sourit. Cest quelle a un truc : elle prie le roi de Perse de laisser Dinarzade, sa petite soeur, occuper un coin de la chambre des noces, aux fins de la voir et de lui dire adieu une dernire fois. Schahriar y consent. Et quand le jour est sur le point de paratre, quand cest lheure pour Schahriar de livrer Scheherazade la mort, Dinarzade, qui est dans la combinaison, susurre : Ma soeur, dites-nous donc un de ces beaux contes que vous connaissez si bien. Un conte suivant lautre, mille et un contes se suivant et encore se chevauchent-ils, lintrt en suspens Scheherazade, qui a dans Schahriar un auditeur bon public , reste la seule pouse de celui-ci. Car au mille et unime, Schahriar, roul mais content, fait grce Scheherazade. Le pays est en fte ; les jeunes filles retournent leurs fiancs, les mres leurs occupations. Et un matre-livre est n : le livre des livres, le conte des contes. En effet il ny a l quun livre, quoique fait de beaucoup ; en effet il ny a l quun conte, quoique multipli : un fil conducteur relie une histoire une autre, quitte ce quune troisime, une dixime, une centime intervienne, un fil qui a du serpent les noeuds, du caoutchouc llasticit, de limagination les caprices, mais enfin un fil.

Dossier - Les Milles et une Nuits - Tome 2 - 11/10/2016 - 7.2 €

LInfortune dun Sganarelle, voil ce quon trouve lorigine des Mille et une Nuits. Sganarelle, l, sappelle Schahzenan, et ses malheurs nont rien dimaginaire. Tout sultan de la Grande-Tartarie quil soit, Schahzenan est bel et bien tromp, sa carogne de femme le lui fait bien voir, ou plutt il le voit assez de lui-mme : elle tient press contre elle lhomme qui lui plat. Schahzenan nhsite pas, il tue les coupables. Et cest tout irrit mais tout penaud quil se rend chez son frre Schahriar, un des derniers souverains de la dynastie sassanide, le roi de Perse. Ne se croit-il pas lobjet malheureux dun cas unique, le pauvre ! Ce nest pas son an que la chose arriverait... Mais qua donc la favorite de Schahriar, la sultane de Perse, se pavaner avec des airs coquins, parmi vingt femmes, cependant que son seigneur et matre est la chasse ? Des noirs sont l, et ces dames se jettent leur cou, la favorite, la sultane de Perse comme les autres. Schahzenan, cette vue, se sent mieux. Il est consol. Son frre ! Son frre est... Sganarelle II. Et du coup, il redevient si plein dentrain que Schahriar, qui avait remarqu la sombre humeur de son cadet, stonne. Schahzenan lche le morceau : Veux-tu savoir, ce dont jai t le tmoin, mon cher frre ? Ta favorite, dans les bras dun grand diable de moricaud. Je nai plus rien tenvier. Ah ! cest trop drle. Mais le roi de Perse ne rit pas. Il livre sa favorise au grand vizir, il commande celui-ci dtrangler la coupable, il coupe la tte de ses compagnes, cela soulage. Et pour plus de soulagement encore, pour plus de garantie surtout, il dcide quil passera dornavant chacune de ses nuits avec une demoiselle, laquelle, le jour stant lev, il livrera au grand vizir, ni plus ni moins que cette peste de favorite, afin que prisse sa toute passagre compagne : vierge il laura eue ; femme elle nappartiendra personne dautre. Bonne ide vraiment. Dj le grand vizir recense les jeunes filles. Un bain de sang suit chaque nuit damour. Les familles prennent le deuil, les mres se lamentent. Alors surgit Scheherazade. La fille du grand vizir informe son pre : delle-mme elle se mettra la disposition de Schahriar. Le grand vizir seffare : Tu es compltement folle ! Scheherazade sourit. Cest quelle a un truc : elle prie le roi de Perse de laisser Dinarzade, sa petite soeur, occuper un coin de la chambre des noces, aux fins de la voir et de lui dire adieu une dernire fois. Schahriar y consent. Et quand le jour est sur le point de paratre, quand cest lheure pour Schahriar de livrer Scheherazade la mort, Dinarzade, qui est dans la combinaison, susurre : Ma soeur, dites-nous donc un de ces beaux contes que vous connaissez si bien. Un conte suivant lautre, mille et un contes se suivant et encore se chevauchent-ils, lintrt en suspens Scheherazade, qui a dans Schahriar un auditeur bon public , reste la seule pouse de celui-ci. Car au mille et unime, Schahriar, roul mais content, fait grce Scheherazade. Le pays est en fte ; les jeunes filles retournent leurs fiancs, les mres leurs occupations. Et un matre-livre est n : le livre des livres, le conte des contes. En effet il ny a l quun livre, quoique fait de beaucoup ; en effet il ny a l quun conte, quoique multipli : un fil conducteur relie une histoire une autre, quitte ce quune troisime, une dixime, une centime intervienne, un fil qui a du serpent les noeuds, du caoutchouc llasticit, de limagination les caprices, mais enfin un fil.

Dossier - Les Milles et une Nuits - Tome 1 - 11/10/2016 - 7.2 €

LInfortune dun Sganarelle, voil ce quon trouve lorigine des Mille et une Nuits. Sganarelle, l, sappelle Schahzenan, et ses malheurs nont rien dimaginaire. Tout sultan de la Grande-Tartarie quil soit, Schahzenan est bel et bien tromp, sa carogne de femme le lui fait bien voir, ou plutt il le voit assez de lui-mme : elle tient press contre elle lhomme qui lui plat. Schahzenan nhsite pas, il tue les coupables. Et cest tout irrit mais tout penaud quil se rend chez son frre Schahriar, un des derniers souverains de la dynastie sassanide, le roi de Perse. Ne se croit-il pas lobjet malheureux dun cas unique, le pauvre ! Ce nest pas son an que la chose arriverait... Mais qua donc la favorite de Schahriar, la sultane de Perse, se pavaner avec des airs coquins, parmi vingt femmes, cependant que son seigneur et matre est la chasse ? Des noirs sont l, et ces dames se jettent leur cou, la favorite, la sultane de Perse comme les autres. Schahzenan, cette vue, se sent mieux. Il est consol. Son frre ! Son frre est... Sganarelle II. Et du coup, il redevient si plein dentrain que Schahriar, qui avait remarqu la sombre humeur de son cadet, stonne. Schahzenan lche le morceau : Veux-tu savoir, ce dont jai t le tmoin, mon cher frre ? Ta favorite, dans les bras dun grand diable de moricaud. Je nai plus rien tenvier. Ah ! cest trop drle. Mais le roi de Perse ne rit pas. Il livre sa favorise au grand vizir, il commande celui-ci dtrangler la coupable, il coupe la tte de ses compagnes, cela soulage. Et pour plus de soulagement encore, pour plus de garantie surtout, il dcide quil passera dornavant chacune de ses nuits avec une demoiselle, laquelle, le jour stant lev, il livrera au grand vizir, ni plus ni moins que cette peste de favorite, afin que prisse sa toute passagre compagne : vierge il laura eue ; femme elle nappartiendra personne dautre. Bonne ide vraiment. Dj le grand vizir recense les jeunes filles. Un bain de sang suit chaque nuit damour. Les familles prennent le deuil, les mres se lamentent. Alors surgit Scheherazade. La fille du grand vizir informe son pre : delle-mme elle se mettra la disposition de Schahriar. Le grand vizir seffare : Tu es compltement folle ! Scheherazade sourit. Cest quelle a un truc : elle prie le roi de Perse de laisser Dinarzade, sa petite soeur, occuper un coin de la chambre des noces, aux fins de la voir et de lui dire adieu une dernire fois. Schahriar y consent. Et quand le jour est sur le point de paratre, quand cest lheure pour Schahriar de livrer Scheherazade la mort, Dinarzade, qui est dans la combinaison, susurre : Ma soeur, dites-nous donc un de ces beaux contes que vous connaissez si bien. Un conte suivant lautre, mille et un contes se suivant et encore se chevauchent-ils, lintrt en suspens Scheherazade, qui a dans Schahriar un auditeur bon public , reste la seule pouse de celui-ci. Car au mille et unime, Schahriar, roul mais content, fait grce Scheherazade. Le pays est en fte ; les jeunes filles retournent leurs fiancs, les mres leurs occupations. Et un matre-livre est n : le livre des livres, le conte des contes. En effet il ny a l quun livre, quoique fait de beaucoup ; en effet il ny a l quun conte, quoique multipli : un fil conducteur relie une histoire une autre, quitte ce quune troisime, une dixime, une centime intervienne, un fil qui a du serpent les noeuds, du caoutchouc llasticit, de limagination les caprices, mais enfin un fil.

Fiche - Fiche Comparative : LHumanisme selon Montaigne et Rabelais - 06/04/2016 - 1.8 €

Points communs et diffrences entre ces deux auteurs majeurs de la Renaissance et vocation de l'humanisme.

Fiche - Tocqueville et la Dmocratie - 11/01/2015 - 1.8 €

Description de la pense de Tocqueville concernant l'galisation et la dmocratie.

Fiche de Lecture - Molire Dom Juan Acte III Scne 1 : La Question de la Mdecine - 26/01/2014 - 3.6 €

La question de la mdecine, comme les autres questions que Sganarelle aborde, divise les deux personnages. Historique de la question de la mdecine et de l'antimoine. Sganarelle ne critique pas la mdecine mais au contraire dfend la facult de mdecine, alors trs conservatrice.

Fiche - Biographie de Hamid Tibouchi - 27/10/2012 - 1.8 €

Regard sur l'uvre et la vie de Hamid Tibouchi, un artiste pluridisciplinaire.

Dossier - Ligne du Temps des Auteurs Importants des 18-19-20me Sicles - 23/03/2012 - 3.6 €

Ligne du temps reprenant les auteurs importants des 18, 19 et 20me sicles.

Expos - Montesquieu : Ses Ides Politiques - 22/03/2012 - 3.6 €

Charles Louis de Secondt, ou baron de Montesquieu est n le 18 janvier 1689 dune noble famille de parlementaires bordelais. Il suit des tudes chez les pres oratoriens, il tudie ensuite le droit Bordeaux puis Paris. Il obtient sa licence de droit et devient avocat. Une fois Paris, il frquente des milieux savants et lettrs. A la mort de son pre, il hrite du chteau de Bride et ses riches vignobles, ce qui lui permettra de critiquer lexcs de taxation sur les vignerons, en connaissance de cause. (...)

Dossier - Ligne du Temps des Dramaturges du 17 au 20 me Sicle - 22/03/2012 - 3.6 €

Ligne du temps des dramaturges importants du 17me au 20me sicle.

Dossier - Ligne du Temps des Potes du 16e au 20e Sicle - 22/03/2012 - 3.6 €

Ligne du temps des potes importants entre le 16e et le 20e sicle

Expos - Diaporama sur Pierre Corneille - 15/01/2012 - 3.6 €

Diaporama accompagnant l'expos sur Corneille, sa vie, son oeuvre, ses thmes.

Dossier - Edward Bond :Thtre et Politique - 01/06/2011 - 3.6 €

Ce document concerne le thtre et la politique et prend l'exemple d'Edward Bond. Ce dramaturge anglais dveloppe une rflexion sur l'humanit et insiste sur le pouvoir de l'imagination. (...)

Fiche - Alexis de Tocqueville - 19/05/2011 - 1.8 €

Fiche de rvision spcialit SES sur Alexis de Tocqueville

File - Giovanni Verga, Tra Romanticismo e Realismo - 07/05/2011 - 5.4 €

Il nome di Giovanni Verga inevitabilmente legato al Verismo, corrente letteraria italiana nata all'incirca fra il 1875 e il 1895 per reazione contro la realt sociale e politica del tempo. Il Verismo, perseguendo una letteratura che sia strumento di conoscenza e diffusione del vero, esprime la protesta davanti all'avanzare d'una civilt borghese che s'impone in un tessuto economico-sociale e culturale diverso, senza tenere nel debito conto la specificit delle varie regioni, le cui differenze sono il risultato di una storia secolare. L'obiettivo dei veristi , dunque, la volont di smascherare i falsi miti di una societ che persegue lunico scopo di ottenere un profitto materiale, evitando di prendere in considerazione la difficile realt sociale, economica e politica dell'Italia all'indomani dell'Unit. E vero che Verga uno dei pi famosi rappresentanti di questa corrente letteraria, per, si fin troppo studiato questo periodo verghiano il verista appunto - senza purtroppo metterlo in relazione con il suo periodo precedente, il periodo romantico-passionale. In effetti, i romanzi Una peccatrice e Eva, datando al 1866 ed al 1873, prevalentemente classificati dai critici nel periodo romantico-passionale, si trovano in realt proprio alla frontiera tra il Romanticismo ( 1790 1870 ) ed il Verismo. Il processo che ha portato Giovanni Verga fino a questa maturit verista comincia ben prima di Nedda(1874)1; si forma cio a poco a poco durante il periodo aristocratico-borghese, in bilico ancora tra romanticismo e realismo sociale. Nellanalisi seguente, e attraverso lo studio dellamore femminile nei romanzi Eva e Una peccatrice, cercheremo di dimostrare come Giovanni Verga dal periodo romantico-borghese giunge al periodo maturo del Verismo. In un primo tempo, analizzeremo la rappresentazione e le caratteristiche delle due figure femminili della madre e della donna amata; in un secondo tempo, studieremo il carattere dellamore, e, per finire, rilevando gli elementi romantici e quelli veristi dimostreremo che i due romanzi Eva e Una peccatrice portano i germi del Verismo. (...)

Dossier - Franois-Ren de Chateaubriand - 19/02/2011 - 3.6 €

Il apparat comme un homme solitaire ne frquentant que Chactas, son pre adoptif, et le Pre Souel, un missionnaire au fort Rosalie. (...)

Fiche - Madame de Svign - 23/10/2010 - 1.8 €

Fiche auteur complte sur Mme de Svign comprenant : une biographie, une bibliographie, et l'auteur dans son poque

Fiche - Guy de Maupassant - 23/10/2010 - 1.8 €

Fiche auteur du clbre Guy de Maupassant qui comprend trois gros paragraphes : sa biographie, sa bibliographie et l'auteur dans son poque.

Etude de Texte - Extrait de "Thrse Raquin", d'mile Zola (1867) - 02/08/2010 - 1.8 €

Ceci est un commentaire complet sur un extrait du livre "Thrse Raquin", d'mile Zola. Compos de deux grandes parties, d'une introductions et d'une conclusion, ce commentaire montre les motions de Thrse en rapport ses origines et la vie qu'elle a mene.

Expos - Marina Tsvetaeva & Ecriture Fragmentaire - 31/07/2010 - 5.4 €

Mini-mmoire sur une potesse russe peu connue, niveau Matrise de Lettres Modernes, sur le thme de l'criture fragmentaire.

Expos - Durrell Lawrence - Palimpseste et Mmoire dans Le Quatuor d'Alexandrie - 31/07/2010 - 3.6 €

Expos de mythocritique, niveau Matrise de Lettres Modernes, sur le Quatuor d'Alexandrie de Lawrence Durrell.

Dossier - Quelques Biographies d'Auteurs - 25/06/2010 - 3.6 €

Ce document comporte la biographie de quelques grands auteurs. Utile pour les paragraphes arguments, commentaires de textes, dissertations ...

Commentaire de Texte - Lettres Persanes Usbek Rhdi, Venise de Montesquieu - 14/01/2010 - 3.6 €

Montesquieu, dans sa lettre CVI adopte le point de vue dun Persan pour dcrire les usages de Paris, procd qui permet une analyse critique de la socit parisienne. Les marques de lnonciation prsentes dans cette lettre fictive sont pour le lecteur un gage dauthenticit. Ainsi pouvons-nous relever en en-tte la formule conventionnelle : dUsbek Rhdi . (...)

Dossier - Baruth Spinoza, Philosophe du Panthisme - 22/05/2009 - 3.6 €

Issu dune famille juive portugaise rfugie en Hollande, Baruch Spinoza bnficia dune ducation juive complte ( la Bible, le Talmud, les philosophes juifs du moyen ge, la Kabbale.). Sa libert de pense lui valut, lge de 24 ans une excommunication majeure de la part de sa communaut, ce qui quivalait une espce de mort civile : Spinoza ne devait plus apparatre en public, nul ne pouvait lapprocher, son nom tait excr. Un fanatique tenta mme de poignarder le philosophe, lequel garda chez lui le manteau avec le trou quavait fait le couteau.

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